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Consultations à Amsterdam et en ligne

Psychopraticien & Coach

Accompagnement thérapeutique pour francophones. Praticien de la méthode IoPT de Franz Ruppert.

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Nous savons survivre. Et si nous apprenions à vivre ?

Ce que vous vivez

Peut-être que votre vie « fonctionne » en apparence — et pourtant quelque chose ne va pas. Peut-être que vous avez réussi certaines choses — mais vous avez le sentiment que cela ne suffit pas. Peut-être que vous êtes fatigué(e) de vous adapter. De plaire alors que vous portez autre chose en vous.

Vous vous reconnaissez peut-être :

  • Une anxiété qui s'est installée.
  • Ce « à quoi bon » qui revient. Moins d'envie, moins de plaisir — même pour ce qui comptait avant.
  • Des situations qui se répètent — les mêmes conflits, la même distance dans l'intimité, le même sentiment de solitude intérieure.
  • Un perfectionnisme épuisant. Ce sentiment d'être un imposteur malgré votre expérience.
  • Un burn-out, une perte de sens, une vie professionnelle qui ne vous ressemble plus.
  • Un traumatisme connu ou pressenti lourd à porter — des violences, un deuil, une séparation, une maladie.
  • La difficulté de vous sentir ancré(e) en vous et là où vous vivez.

Ce que nous ne voyons pas

Nous avons tous nos angles morts. Une grande partie de ce que nous faisons — nos réactions, nos fuites, nos choix, nos blocages — prend racine dans des endroits que nous ne voyons pas. Des événements anciens. Des blessures enfouies y décident pourtant de notre parcours.

Pour survivre, nous avons tous dû construire des stratégies héritées de l'enfance. Des armures « bricolées ». Ces stratégies nous ont protégés. Jusqu'à un certain temps.

Aujourd'hui, ces mêmes armures nous empêchent d'aller vers ce que nous désirons vraiment. Cela se manifeste parfois par les symptômes les plus divers (angoisse, dépression, inertie, colère, maladie psychosomatique…) qui ont souvent des racines communes.

Comme porter un plâtre trop longtemps

C'est un peu comme continuer à porter un plâtre longtemps après que la fracture a guéri. Un plâtre posé sur une jambe, se voit. Au niveau psychique, le plâtre est souvent invisible. On n'est pas conscient que l'on continue de le porter. On s'épuise sans comprendre pourquoi.

Consulter, c'est d'abord enlever ce plâtre. C'est regarder ce qui s'est passé — sans jugement et avec indulgence — pour comprendre comment nous fonctionnons aujourd'hui. Et choisir, enfin, comment nous voulons vivre demain. Vivre, donc. Ne plus survivre.

« Vous n'avez pas besoin d'être prêt. Vous avez juste besoin de commencer. » — Milton Erickson

Ce que peut changer une thérapie

Voici ce qu'on peut observer progressivement – et différemment selon chaque personne – au fil du travail thérapeutique.

1

Les protections commencent à s'alléger

Les stratégies de survie construites au fil du temps — le contrôle, l'hypervigilance, le retrait, la performance — peuvent progressivement perdre de leur emprise. Non pas parce qu'elles sont supprimées, mais parce qu'elles deviennent moins nécessaires.

2

Le passé reprend sa place — un moment révolu

Peu à peu, il devient possible de moins confondre la menace d'hier avec la réalité d'aujourd'hui. Certaines réactions disproportionnées s'apaisent. Ce qui appartient au passé commence à être reconnu comme tel.

3

L'identité profonde reprend de l'espace

La partie saine de la personnalité — souvent étouffée par la douleur ancienne — retrouve progressivement de la place. Le rapport à soi peut devenir plus authentique. On commence à percevoir ce que l'on veut vraiment — plutôt que ce que la blessure imposait de vouloir.

4

Le monde extérieur reflète davantage ce changement intérieur

Certaines situations, relations peuvent bouger. On en attire de nouvelles. D'autres peuvent s'éloigner — parce qu'elles étaient fondées sur une dynamique de survie plutôt que sur un choix conscient.

Est-ce difficile ?

La vraie question est plutôt « qu'est-ce que cela me coûte de ne rien changer ? » Le seul risque que vous prenez, c'est de vous découvrir. On ne vit qu'une fois.

Les seuls « comptes » que nous aurons à rendre sur notre vie seront auprès de nous-mêmes.

Consulter, c'est accepter de se rencontrer soi-même pour mieux incarner sa propre vie.

Dans un espace sûr, confidentiel — sans tension, sans jugement, sans culpabilité.

Vous méritez que quelqu'un se penche sur votre histoire. Qu'il vous écoute — pas pour vous corriger, pas pour vous juger, mais pour vous aider à vous entendre, à vous voir, à vous transformer.

On va mieux après une thérapie qu'avant. Toujours.

Est-ce le bon moment ?

Il n'est jamais trop tôt pour prendre soin de soi. Le mieux-être est une ressource naturelle — souvent inexploitée. Un mal-être chronique non traité coûte plus, à tous les sens du terme, que de décider d'y faire face.

Francophones expatriés

Vous êtes francophone. Expatrié(e). Et quelque chose vous manque. Pas nécessairement votre pays. Peut-être juste votre langue maternelle.

Les souvenirs, les émotions et les événements remontent plus spontanément dans sa langue maternelle. Les blocages se laissent approcher plus vite.

Je suis français. Je vis aux Pays-Bas depuis des années, après avoir vécu en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne. Je connais ces sociétés de l'intérieur — leurs codes, leur rapport à l'autorité, à l'émotion, au travail, à l'autre, au conflit.

L'expatriation, un couple mixte, des enfants binationaux, travailler dans une entreprise non-francophone — tout cela peut induire des tensions diffuses mais réelles.

Enrichi par la pratique du coaching interculturel, une thérapie peut vous aider à identifier et traverser l'impact psychologique de ces expériences.

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